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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 16:59
Fuite d’un agent du Centre Divisionnaire des impôts de Nkongsamba-Littoral : Tchouametieu Fredy Alain accusé de détournement de deniers publics

Comment un jeune homme à la carrière administrative prometteuse a succombé aux charmes et plaisirs de l’Argent-Roi au point de devenir un fugitif pisté par la force publique camerounaise ?

Selon des sources bien introduites, ce serait en fin de semaine du 11 au 17 avril 2016 que le Chef de Centre divisionnaire des Impôts de Nkongsamba aurait constaté l’absence inhabituelle de M. Tchouamatieu Fredy Alain, contractuel d’administration à son poste de caissier. Joint au téléphone par son chef, l’intéressé aurait dit être malade. C’est alors qu’il l’aurait souhaité « prompt rétablissement » exprimant au même moment, le vœu de le revoir dans les plus brefs délais. Surtout que sa fonction est sensible. En effet, il représentait le trésor public dans ce démembrement des impôts où il encaissait l’argent des contribuables qu’il reversait à la trésorerie générale de Nkongsamba. Le Chef de centre ignorait encore que «Fredy» comme l’appelle affectueusement ses collègues et amis, était déjà entrain de mettre en œuvre son plan de fuite à « l’anglaise » non sans, le soupçonne-t-on « avoir fait main basse sur les deniers publics » dont il était au quotidien, le gardien de transit. C’est seulement lundi 18 avril 2016, que le pot aux roses sera découvert ; partant de la suspicion entretenue par la vue de son bureau fermé à clé et son téléphone qui tombait au répondeur.

Approché par la rédaction pour savoir davantage sur cette affaire et surtout le préjudice financier réel qu’il aurait causé, le chef de centre a précisé « qu’il n’avait rien à ajouter sur ce qui est déjà connu » ; au même moment, les enquêtes seraient ouvertes et la force publique a été lancée à ses trousses. Toutefois, cette nouvelle comme une trainée de poudre, s’est répandue dans les chaumières. Chacun y allant de sa petite histoire, surtout que M. Tchouamatieu Fredy Alain n’était pas quelqu’un qui passait inaperçu. Car il menait au vue et au su de tous, un train de vie princier amplement au dessus des revenus d’un agent de l’Etat de sa fonction. Ce style de vie aurait pu normalement attirer l’attention de sa hiérarchie ou de l’autorité judiciaire qui aurait pris des mesures appropriées pour arrêter la saignée. Malheureusement, au Cameroun, le détournement des deniers publics et l’enrichissement illicite sont presque toujours réprimés en aval, c’est-à-dire après que le forfait ait eu lieu. Or, la répression systématique et préventive en amont aurait réglé ou tout au moins dissuadé quelques uns de se donner certaines libertés avec la fortune publique. Elle devrait commencer avec l’application de l’article 66 de la constitution sur la déclaration des biens et l’on devrait aussi exiger des citoyens la déclaration annuelle de leurs revenus.

Parce que ce type d’agent n’est pas un cas isolé dans la fonction publique camerounaise ; et l’on peut comprendre que beaucoup par peur de scier la branche sur laquelle eux-mêmes sont assis, pratiquent l’omerta pendant que l’argent du contribuable continue d’être détourné silencieusement à des fins personnels. Pendant ce temps, les enfants s’asseyent à même le sol dans les salles de classe, les hôpitaux n’ont pas de plateaux techniques pour prendre en charge les malades, l’eau qui coule dans les robinets est imbuvable et nos routes sont parsemées de nids de poule qui tuent des milliers d’usagers…

Motesquieu/Conscience N°015

Contact Rédaction : +237 663956404 / 699451920

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 16:56
Un présumé escroc aux arrêts à Nkongsamba 2ème : Olinga Jean Bertrand se faisait passer pour démarcheur du Port en eau profonde de Kribi

En moins de trois mois, une opération menée par les éléments du commissariat du 2ème arrondissement à Nkongsamba a une fois de plus porté des fruits avec l’interpellation d’un présumé escroc qui a fait de nombreuses victimes.

Olinga Jean Bertrand puisqu’il s’agit de lui se faisait passer pour un «octroyeurs d’emploi » aux jeunes gens à la quête de cette précieuse arme qui nous éloigne du vice, de l’ennui et du besoin. Dans ses allégations les plus convaincantes devant ses nombreuses proies, il rassurait d’un poste certain à la réouverture du Port en eau profonde de Kribi, un rêve pour les nombreuses victimes qui après plusieurs mois n’ont jamais aperçu ce dernier et encore moins une suite aux différents dossiers constitués.

Après plusieurs plaintes déposées à la sous-préfecture de Nkongsamba 2ème où le garant des lieux, M. ETTA BOKAYA ASHU a rapidement confié l’affaire aux éléments du commissariat de Nkongsamba 2ème. Une enquête a aussitôt été ouverte ; ce qui a permis de mettre la main sur M. Olinga Jean Bertrand alors que ce dernier s’apprêtait à prendre part à un examen de permis de conduire à l’espace réservé par le bureau des transports du Moungo… Après son interpellation, il aurait été soupçonné de se mouler parmi les candidats au permis de conduire pour faire d’autres victimes…

Interrogé par l’équipe conduite par le Commissaire de police du 2ème arrondissement M. ASSIE MBIDA Urbain, « le pourvoyeur d’emploi » n’a pas manqué d’avouer les faits qui lui sont reprochés, tout en demandant les excuses.

Pour mettre un terme à ce phénomène et de faire comprendre la leçon de vigilance à chacun, ce présumé escroc a été conduit devant le Procureur de République le 27 avril 2016 où il répondra aux conséquences de ses actes.

Apollinaire Kameni/CP - Contact Rédaction : +237 663956404 / 699451920

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 17:09
Activités du Régiment d’Artillerie Sol Sol :Remise des épaulettes et prise de fonction officielle du Colonel Mebebe Jean Michel

Comme de tradition, nos forces de défenses étaient à l’honneur le 1er avril 2016, à la faveur de la traditionnelle cérémonie de remise des épaulettes aux personnels non officiers au titre des avancements trimestriels dans la “Grande muette”.

Du côté de Nkongsamba, la cérémonie était couplée à la prise de commandement officielle du Colonel Jean Michel MEBEBE, comme COMRASS (Commandant du Régiment d’Artillerie Sol-Sol) de Nkongsamba. Cérémonie placée sous la présidence du Général de division SALI MOHAMADOU, Commandant de la Région Militaire Inter-Armée n°2, en présence du Préfet du Département du Moungo Thomas HONA et des autorités judiciaires, politiques, religieuses et traditionnelles.

La cérémonie empreinte de solennité dans la tradition militaire, démarre aux environs de 10h10mn avec l’arrivée sur la place de fêtes de Nkongsamba du Général de Division SALI MOHAMADOU COMREMIA2, qu’accompagnait le Préfet du Moungo. Après la levée des couleurs, la revue des troupes et la présentation des corps constitués, les deux personnalités regagnent la tribune officielle. Après le rituel traditionnel d’installation du Commandant d’Armes de la place tel que la rappelé le COMREMIA, il précisera aux troupes l’obéissance, le respect, l’observance des lois de la République dans la discipline militaire. La prise de commandement signée le 23 mars 2016 par le MINDEF M. JOSEPH BETI ASSOMO.

Ils étaient au total 04 les promus. A savoir 01 Adjudant-Chef, 01 Adjudant et 02 Sergent-Chefs faisant partie des avancements en grade signés du MINDEF 23 Février 2016. Passé le rituel de remise des épaulettes par les parrains et la remise des bouquets de fleurs par les proches, les photos de famille ont ponctué la cérémonie riche en sons et couleurs, après le défilé des troupes composé de 01 carré de la Gendarmerie Nationale, 04 carrés de l’Armée de terre, 01 carré des sapeurs pompiers et 01 carré de la police.

Ngotcho Ngambo Louis Marie/Cp - Contact Rédaction : +237 663956404

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 17:06
Visite du Gouverneur Ivaha Diboua à Nkongsamba : Mise en garde des fonctionnaires contre l'abandon de poste et vagabondage

LE GOUVERNEUR DE LA RÉGION DU LITTORAL, M. SAMUEL DIEUDONNÉ IVAHA DIBOUA, LORS DE SON DERNIER SÉJOUR DE TRAVAIL DANS LE MOUNGO A MIS EN GARDE LES FONCTIONNAIRES CONTRE LE PHÉNOMÈNE D’ABANDON DE POSTE ET DE RANÇONNEMENT DES USAGERS DANS LE SERVICE PUBLIC

Le service public au Cameroun demeure affecté par des pratiques qui laissent l’usager final, le citoyen lambda, sous sa faim. Le gouverneur de la région du littoral, M. Samuel Dieudonné Ivaha Diboua lors de sa dernière tournée dans le Moungo, du 04 au 08 avril 2016 en a fait de nombreuses remarques dans le volet administratif de son allocution dont deux ont semblé sortir du lot.

La première remarque, c’est l’abandon du poste ou la désertion par certains fonctionnaires lorsqu’ils ne sont pas affectés dans les grandes villes comme Douala, Yaoundé, Bafoussam, etc. il ressort des propos du Gouverneur que certains fonctionnaires qui émargent pourtant sur le budget de l’Etat, font feu de tout bois pour éviter leur poste d’affectation. Pourtant, comme il le dit si bien à propos « un fonctionnaire doit aller partout… ». Et précise « je vais y veiller ». Les secteurs de l’éducation et de la santé sont les plus touchés par ce fléau, véritable paradoxe visible entre le nombre d’affectations effectives et les présences effectives sur le lieu d’affectation de ces techniciens de santé ou seigneurs de la craie qui sortent de nos institutions publiques de formation.

La deuxième remarque est le rançonnement des usagers lorsque ceux-ci demandent le service des fonctionnaires : qui pour la signature d’un acte de naissance, qui pour une déclaration de manifestation publique,… Alors que les pièces requises sont fournis et parfois les timbres fiscaux ou communaux y sont collés, ces fonctionnaires font expressément trainés ou les rejettent pour des raisons infondées.

Tout cela pour contraindre l’usager à verser une somme dite « en vigueur » et cela sans reçu au vue et au su de la hiérarchie qui ne dit rien. A ceux-là, le gouverneur dit « si tu es payé par mois pour signer les actes de naissance, tu dois les signer. Gratuitement ! Gratuitement ! Gratuitement ! »

Interrogés sur ces deux remarques, certains fonctionnaires concernés avancent pour se justifier l’éloignement de leur famille, l’enclavement de certaines zones, les conditions de vie et de travail difficile, etc. Des éventualités pourtant parfois connues à l’avance par les concernés qui n’avaient au moment de leur intégration à la fonction publique, fait aucunes réserves. C’est d’ailleurs pour cette raison que chacun rédige la fameuse formule « j’ai l’honneur… » et que dès l’entrée dans la fonction publique, le fonctionnaire prend l’engagement de servir les usagers gratuitement et partout ou besoin s’impose dans le pays.

Mais leurs agissements après l’obtention du matricule (sésame) les éloignent de leurs missions régaliennes. Nombreux préfèrent rester en ville et d’y mener d’autres activités parallèles, ou transformer leurs bureaux en comptoirs commerciaux pour à la fin du mois s’aligner devant le guichet des banques pour toucher un salaire dont la contrepartie en travail n’a guère été effectuée. A ce sujet, le gouverneur du Littoral a été sans concession « l’administration, c’est servir et non se servir ».

Hemingway/Conscience

Entretien avec Sa Majesté Ebako Charles, Maire de la Commune de Manjo

Le passage du gouverneur de la région du Littoral a été l’occasion pour de nombreuses élites de s’exprimer sur des sujets importants, nous avons rencontré S.M. Ebako Charles, Maire de la Commune de Manjo et chef supérieur du canton Mouamenam..

Pourriez-vous nous dire si vos attentes lors du passage du Gouverneur dans votre arrondissement ont été comblées ?

S.M. Ebako Charles : La tournée économique d’une haute autorité de l’état à la base permet de prendre connaissance des réalités locales et de donner des réponses aux questionnements des administrés. Le passage du Gouverneur Samuel Dieudonné IVAHA DIBOUA à Manjo nous a comblé et nous pensons que les préoccupations qui n’ont pas reçues des réponses immédiates trouveront des réponses plus tard.

Pensez-vous que l’administration œuvre véritablement à résoudre les problèmes de l’arrondissement de Manjo, depuis que vous occupez la fonction de premier magistrat municipal ?

Oui, je le pense véritablement. Manjo, arrondissement créé par Décret no 59/23 du 1er mars 1959 et qui comte plus de 35 000 habitants aujourd’hui vivant sur 305 km2, dans le cadre de ses besoins prioritaires a vu les forces de police et de gendarmerie installées dans son quotidien. Reste que le nombre d’hommes affectés aux tâches est insuffisamment et je l’ai bien mentionné dans mon discours, nous voulons une augmentation des effectifs des hommes en tenue pour faire face l’insécurité grandissante. Le gouverneur accompagné de tous les sectoriels régionaux a bien pris note.

De toutes vos demandes formulées à l’endroit du Gouverneur, quelles sont celles qui vous paraissent les plus urgentes ?

Pour accompagner les pouvoirs publics dans l’atteinte des objectifs de l’émergence du Cameroun, il serait utile que nos populations qui vivent sur les terres volcaniques des monts Manengouba et Koupé bénéficient de l’entretien du réseau routier pour faciliter le transport des produits agricoles vers les grandes zones de consommation, l’obtention en quantité suffisante des engrais et enfin l’électrification de nos villages qui connaissent l’exode rural, villages qui tombent en déshérence et généralement font figure de villages fantômes.

Propos recueillis par sylvain Timamo

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 17:05
Agriculture/Réflexion à Nkongsamba sur la relance de la filière Café au Cameroun : pistes pour produire  à l’horizon 2020 environ 125 000 tonnes de café robusta et 35 000 tonnes d’arabica

La salle de conférence Jean Déhon de Nkongsamba a servi de cadre les 20 et 21 avril 2016 aux travaux de relance et de développement des filières cacao et café du Cameroun. C’était en présence du préfet du Département du Moungo M. Thomas Hona qu’entouraient ses proches collaborateurs.

Pour relancer l’économie camerounaise, le gouvernement devra compter sur la filière café dont la production à l’horizon 2020 doit s’étendre sur 125 000 tonnes en café robusta et 35 000 tonnes en café arabica. Un point inscrit au centre de la réflexion qui a réuni les experts du domaine et les producteurs qui pendant deux jours ont œuvré pour le renforcement des capacités afin de promouvoir la transformation artisanale de cette culture de rente.

Pour sauver d’urgence la production caféière, les experts en énumérant les difficultés rencontrées par les producteurs et logées sur la réhabilitation et l’extension des champs semenciers, ont pensé à la mise en place d’un programme d’urgence visant à renforcer des moyens financiers d’intervention dans la filière café et promouvoir l’acquisition par les opérateurs des équipements modernes susceptibles de conférer aux produits finis locaux la compétitivité dans un environnement contré d’une rude concurrence.

Pour le gouvernement camerounais, ce plan de relance de la filière café et dans un contexte de rationalisation a comme mesures phares, la production et la diffusion du matériel végétal ainsi que le retour aux crédits de campagnes en faveur des exportateurs, des usiniers et des organisations des producteurs.

Apollinaire Kameni/CP

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 17:01
Sécurité nationale : Sortie de la première promotion de l’école d’artillerie du RASS de Nkongsamba

La première cuvée de jeunes artilleurs formés au Cameroun est appelée désormais à affronter le terrain, la proclamation des résultats de fin de stage a eu pour cadre le 24 mars 2016 la salle des conférences du Régiment d’Artillerie Sol-Sol se Nkongsamba et présidée par le Général MPAÎ en présence du Commandant d’armes de la place, le Colonel Mebebe Jean Michel.

Après six mois passés dans les locaux de la batterie d’instruction du Régiment d’Artillerie Sol-Sol de Nkongsamba, la première promotion du stage d’application d’artillerie Sol-Sol mettra désormais en pratique sur le terrain la théorie reçue pendant la formation. Une réelle motivation pour ces jeunes artilleurs de métier qui iront affronter le terrain avec toutes les connaissances théoriques et pratiques dans un contexte où le pays est toujours en guerre contre l’ennemi qui menace la nation Boko Haram.

Désormais, ces artilleurs formés au Cameroun auront un grand rôle à jouer dans le combat mené contre les exactions du groupe terroriste Boko Haram.

Notons que les officiers stagiaires ont reçu leur diplôme de fin de formation des mains du haut commandement et des autorités locales invitées pour la circonstance

Apollinaire kameni/Cp - Contact Rédaction : +237 663 956 404

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 16:58
Elong Ngotty Zavier Raoul
Elong Ngotty Zavier Raoul

Doit-on fustiger le comportement anachronique d’une autorité traditionnelle ou alors un zèle surdimensionné de l’autorité administrative qui aurait un peu trop tiré sur la corde ?

Après des scandales du genre, affaire koumatekel de l’hôpital Laquintinie de Douala, des quintuplés de l’hôpital général de Yaoundé, du suicide du Super Marché de Douala ou encore du décès de la dame enceinte de Mbanga des suites de négligence médicale, le Moungo, et plus précisément, Ekambeng, une localité de l’arrondissement de Nkongsamba 1er, a été le théâtre d’un fait-événement rare : le sous-préfet de Baré-Bakem a été agressé, molesté et tabassé. Même son état-major pourtant présent au moment des faits a été désarmé. Ça alors ! Impossible n’est vraiment pas camerounais !

Mais, il faut dire que loin d’être seulement un défaut, l’ignorance est un vrai danger aux suites innombrables et lourdes. Lorsque dans les actes que des individus majeurs posent, ils oublient parfois que nous sommes dans un Etat, et un Etat de droit. Et plus est, que seul l’Etat a le monopole de la violence. Conséquence, bon nombre de jeunes hommes de Ngalmoa y compris leur chef de village ont effectué un voyage sans payer, un mauvais voyage gratuit bien que sous bonne escorte militaire que ce néologisme nous soit permis ; voyage qui pourra alors les sevrer et ce pour longtemps, de cette terre qu’ils défendaient comme s’il s’agissait d’un espace volé par un pays tiers qui ne soit pas le Cameroun.

Surprenante que la ressource forestière puisse être en 2016, le mobile d’une lutte qui pourrait dégénérer en lutte intercommunautaire entre Baréhock dans Baré-Bakem et Ngalmoa dans Nkongsamba 1er , deux villages frères pourtant qui se partagent aujourd’hui au delà de bien de bonnes choses, les mêmes familles en raison des fortes liaisons de mariage qui ont eu et ont toujours court. Le Sous-préfet dans une tournée dans son territoire de commandement encore qu’il n’a pas besoin de la validation de qui que soit pour ça, a risqué la mort, risqué d’être tué par une jeunesse en furie aux agissements moyenâgeux en 2016. Pourtant, c’est la triste réalité !

Pour un problème justement dont les origines sont lointaines, la revendication d’un territoire, Eborija, qui appartient a Baréhock selon un document écrit en allemand par l’administrateur de l’époque de 1943 et les documents signés le 4 Novembre 2015 par René Emmanuel Sadi du MINATD au Préfet du Moungo dont copies sont parvenues en date du 22 Décembre 2015 signés au courrier n°132 à la sous-préfecture de Baré-Bakem. Cependant, quelques témoins interrogés sous ce scandale ne manquent pas sous anonymat, de fustiger un certain nombre de pratiques trop souvent courantes chez nos administrateurs territoriaux. Parfois l’abus d’autorité et les agissements réguliers qui viennent parfois extérioriser le diktat souvent couvert par cette tenue d’apparat bien qu’elle soit l’un des symboles d’un état démocratique. C’est vrai que pour ces témoins qui se sont prononcés hors-micros, c’est dure ! Dure d’avaler une pilule très amère que de voir leur chef de village cravaté et giflé devant ses populations. Oh non mon Dieu ! Faut pas vivre ça ! Leur chef, leur sage, leur repère, leur référentiel et leur guide de part ses connaissances profondes des valeurs ancestrales. Vu sur ce plan, il paraitrait insoutenable qu’une telle transgression ait lieu ; encore que dans certaines régions du Cameroun, l’Ouest ou le Grand-Nord en l’occurrence, un administrateur même dans ses rêves les plus fous ne saurait agir de la sorte. C'est-à-dire oser lever la main sur un gardien des traditions. Pourquoi un tel sacrilège impossible ailleurs est possible dans le Moungo de nos jours ? Telle est la question. Autant dire que de tels comportements violents de l’autorité administrative pourraient amener à une reconsidération et de la définition de l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature ENAM en Ecole Nationale d’Haltérophilie et de Musculature. Or l’administration est essentiellement écrite et l’usage de la force n’est qu’ultime et encadré d’un ensemble de préalables juridiques. Dommage que la violence prenne de temps à autre le pas d’Ekangbeng ! En tout état de cause, doit-on fustiger le comportement anachronique d’une autorité traditionnelle ou alors un zèle surdimensionné de l’autorité administrative qui aurait un peu trop tiré sur la corde?

Elong Ngotty Zavier Raoul/CP - Contact Rédaction : +237 663956404

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 01:51
Visite de travail de Mr Ivaha Diboua Samuel à Loum le 06 avril 2016 : Mot de bienvenue de du Maire de Kuate Wambo Guy Mesmin lors de cette prise de contact et d’animation socio-économique du Gouverneur de la Région du Littoral
  • Monsieur le Gouverneur de la Région du Littoral
  • Monsieur le Préfet du Département du Moungo
  • Monsieur le Sous-préfet de l’Arrondissement de Loum
  • Honorables Sénateur et députés, membres du parlement
  • Distinguées personnalités en vos rangs et titres respectifs
  • Leur Majestés les chefs Traditionnels, tous degrés confondus
  • Mesdames et Messieurs

Au moment ou vous foulez officiellement le sol de notre belle cité à l’occasion de votre tournée de prise de contact et d’animation socio-économique qui survient au lendemain de votre brillante nomination à la tête de l’importante Région du Littoral, l’honneur m’échoit, en ma qualité de premier magistrat de la ville de Loum, de vous souhaiter, ainsi qu’à la forte délégation qui vous accompagne, une chaleureuse bienvenue et un agréable séjour auprès de nos laborieuses populations.

Située au Sud du Département du Moungo dans la Région du littoral, la ville de Loum qui fait sa véritable mue depuis les dernières élections couplées Législatives et Municipales du 30 septembre 2013, est reliée à la capitale régionale (Douala) et départementale (Nkongsamba), par la route nationale numéro cinq (N5) bitumée de 74kms et 33kms respectivement.

De cet important centre, transite aussi la route régionale numéro seize (R16) qui relie YABASSI à KUMBA. Ces deux importants axes ce croisent au carrefour TOMBEL, faisant de notre cité, une ville cosmopolite, reliée à des villes stratégiques qui sont :

Kumba-Edéa par Yabassi et Kribi (ville nouvelle) pour la R16. Douala-Nkongsamba-Bafoussam-Dschang pour N5.

L’actuelle Commune de Loum a auparavant été un poste administratif, relevant de la subdivision de Mbanga. Elle a été crée par Décret Présidentiel n°2028 du 07 juin 1955.

Entre 1960 et 1993, la « grande » Commune de Loum, constituée de Loum actuelle et Penja/Njombé, avait connu une forte croissance, suite a la réalisation à l’époque de certains projets que sont :

  • La création dès 1965 de la grande bananeraie par l’Organisation Camerounaise de la Banane (OCB), qui avait fait de Loum, la capital de production de la banane camerounaise,
  • La construction de la nationale n°5 (N5) et l’aménagement de la Région (R16), pour faciliter la circulation des biens ;
  • La création des lotissements communaux.

De 1993 à nos jours, la commune est réduite du fait de la création de la nouvelle unité administrative, Njombé/Penja pour ne pas la citer, et composée aujourd’hui de 15 villages. Elle s’étend désormais sur une superficie estimée à 430 km² et limitée au Nord par l’arrondissement de MANJO, au Sud par l’arrondissement de Njombé/Penja, à l’Est par l’arrondissement de Yabassi et enfin à l’ouest par l’arrondissement de Tombel dans le Kupe Muanenguba.

Ses effectifs de population entre le Recensement Général des Populations et de l’habitat (RGPH) de 2005 et la période 2015-2020 sont estimés sur la base des tendances observées entre les recensement de 1976, 1987 et 2005, se présentent comme suit :

En zone urbaine en 2005, on comptait 37.537 habitants, tandis qu’en zone rurale, on dénombre 2.170 habitants, soit un total de 39.707 habitants.

Suivant ces indications de croissance, la projection en 2015, est la suivante :

Zone urbaine : 48.198 habitants Zone rurale : 2.786 habitants, soit une population de 50.985 habitants, pour un taux d’accroissement de 2,8% par an. Cette démographie galopante nous a amené à commander en octobre 2014, une étude de planification urbaine, le plan d’occupation des sols (POS), document qui pense le développement harmonieux et cohérent de toute la Commune.

Ces problèmes de démographie ne vont pas sans conséquences néfastes :

  • L’occupation anarchique de la réserve forestière,
  • Le village de Loum chantiers gare peuplé de plus de 10.000 âmes entouré des plantations de la PHP est réduit à sa portion congrue.

Un plaidoyer auprès des autorités administratives pour l’octroi de la parcelle de terre appartenant à la PHP et délimitée au Nord par le quartier école publique et le village Loum Chantiers KM 99, à l’Est par la Nationale N°5, au Sud par la Plantation de Poivre PHP et à l’Ouest par le village Loum Chantiers Gare, pour permettre son extension, l’accès à la Nationale n°5 et son désenclavement.

Nous souhaitons également le déclassement et la rétrocession de la réserve forestière et savons compter sur votre entregent pour l’aboutissement heureux de ces doléances.

Excellence, Mesdames et Messieurs, le caractère cosmopolite de la ville de Loum est a l’origine de la formation d’un peuple composite au plan culturel.

En effet, l’attrait des peuples de diverses cultures, soit a l’occasion de la construction du chemin de fer, soit à la recherche d’une parcelle cultivable sur les cendres volcaniques, soit à la recherche du travail dans les plantations industrielles, a permis de nos jours, la cohabitation pacifique des Mbos, Bamilékés, Peuls, Haoussas, Bétis, Bassa, Bamouns, Bafia et Yabassi pour ne citer que ceux-là, aux cotés des Bafuns et Bonkeng, ce qui fait dire de Loum, qu’il est le laboratoire de la camerounité par excellence.

Ces populations sont essentiellement agricoles et tirent leurs revenus de la vente des produits de rente, a l’instar du cacao, café, plantains, huile de palme, safou et des cultures vivrières, manioc, macabo, patate.

Les agrumes occupent également une place de choix et donnent d’ailleurs à la ville, le pseudonyme de planète fructifère. Malgré cette embellie, il y a toutefois lieu de mentionner la saturation des sols, faute d’intrants.

Monsieur le Gouverneur, afin de permettre à notre cité d’affirmer sa position stratégique de ville cosmopolite, zone tampon entre la partie Anglophone et Francophone et territoire d’interconnexion entre les départements du MOUNGO, NKAM et KUPE MUANENGUBA des Régions du Littoral et Sud-Ouest, qu’au moins un agropole soit créé dans la localité, compte tenu de la disponibilité de nos ressources.

Les autres importantes richesses sont : le bois, pour lequel notre commune est concernée par une concession forestière d’une superficie de 1583 hectares, et nous profitons de cette tribune, pour fustiger les rapports peu cordiaux à la limite discourtois du titulaire, nés à la suite des nombreuses dégradations de notre patrimoine routier et de ses ouvrages de franchissement. Nous en voulons pour preuve, le platelage du pont sur la rivière Mabombé détruit aux 2/3 par les passages répétés des grumiers aves des chauffeurs soucieux uniquement de leur prime au mètre cube de bois transporté. En temps de pluie, même les barrières de pluie ne les arrêtent aucunement pas.

La pouzzolane, dont le cumulus se trouve au lieu-dit custom dans notre arrondissement, est exploitée aujourd’hui de jour comme de nuit, sans royalties pour notre Commune par la société DANGOTE CEMENT CEMEROON pour ne pas la citer.

Nous avons bataillé dur pour faire entendre nos voix et prévaloir nos droits ; nous nous réjouissons qu’à nos cotés, le gouvernement affiche la ferme détermination à nous rétablir, eu égard aux nombreuses missions du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et du Ministère des Mines de l’Industrie et du Développement Technologique déjà effectuées sur le terrain et dont les conclusions nous sont favorables.

Nous perdons cependant la taxe de transport sur les produits de carrière, prévue en recette cette année, et votée par notre Conseil Municipal Monocolore.

Notre population est relativement jeune ; près de 50% de celle-ci a moins de 19 ans. Ces jeunes fréquentent dans une soixantaine d’écoles primaires et dans une vingtaine d’établissements secondaires. Le déficit en infrastructures scolaires est résorbé d’année en année par de constructions nouvelles, mais le sempiternel problème de manque d’enseignants continue de se poser.

Au plan sanitaire, notre ville est dotée d’un hôpital de district, des Centres de Santé Intégrés, des formations privées qui assurent nos soins de santé. Les plateaux techniques sont passables et permettent aux médecins de se déployer du mieux qu’ils peuvent.

Une ambulance médicalisée serait la bienvenue afin de nous permettre de résoudre l’épineux problème des évacuations sanitaires vers les hôpitaux de référence.

Excellence, Mesdames et Messieurs, distinguées personnalités, nous ne saurons passer outre l’abandon de certains chantiers de construction du fait des prestataires véreux confortés par le principe de la moins disance. Nous en voulons pour preuve, un bloc de deux salles de classe à l’école publique de KM99 et d’un Centre de Santé Intégré à Loum, qui était appelé, du fait de sa position géographique, à réduire la pénibilité de nos populations, qui parcourent encore de grandes distances, en quête des soins de santé primaires.

Nous avons saisi le ministre en charge de ce département ministériel afin que quelque chose soit faite et nous avons fier espoir.

Au plan de l’assainissement, les conséquences liées au désordre urbain, notamment l’occupation anarchique du domaine public, des drains et le déversement des ordures ménagères dans les rigoles, ont rendu la ville de Loum sujette à des nombreuses inondations. Pour résoudre ces problèmes, la Commune veille à l’enlèvement des ordures ménagères au quotidien d’une part, et d’autre part à réaliser les infrastructures d’assainissement sur fond propre, tel que la construction de plus de 2000 mètres linéaires de rigoles, reparties dans les quartiers tels que Bonkeng, Etape, Manengwassa, Abatoir, marché, etc…

  • La construction des toilettes publiques ;
  • La décharge municipale dans la zone de Bonkeng par Mbassi en cours de réalisation.

Au plan sécuritaire, malgré les faibles effectifs de nos forces de maintien de l’ordre et l’absence des moyens de locomotion, vaquent librement à leurs occupations quotidiennes.

Le Chef de l’Etat, Chef suprême des forces armées, a pris le 26 septembre 2014, un important acte, portant création à Loum, du 23ième bataillon d’infanterie motorisée (BIM) et il y’a exactement 1 an et 4 jours que sur cette même esplanade, avec faste et solennité, son tout premier commandant fut installé. Nous avons accueilli favorablement cette importante décision et en avons témoigné toute notre gratitude et surtout notre soutien sans réserve dans la lutte contre cette «nébuleuse » qu’est BOKO HARAM.

A l’initiation citoyenne du Préfet du Département du Moungo, le patriarche HONA Thomas, nos populations, à travers leur Municipalité, ont apporté leur contribution significative à nos soldats et à nos frères et sœurs en souffrance dans l’Extrême Nord et le Nord.

Au plan sportif, la ville de Loum aujourd’hui est celle qui abrite le détenteur de la Coupe du Cameroun. Et pour ce fait, la réhabilitation du stade municipal était une préoccupation urgente, pour ce faire, la Commune avec l’appui de la société citoyenne PHP ont conjugué leurs efforts pour venir à bout de cette importante infrastructure sportive qui fait la fierté des amoureux du football. C’est un stade arrimé aux normes de la Confédération Africaine de Football (CAF).

Comme vous pouvez le constater, nous avons beaucoup d’atouts et nous pouvons les capitaliser davantage :

  • De véritables unités industrielles de transformation du bois peuvent être installées,
  • L’attractivité territoriale de la Commune peut être renforcé ; nous sommes en droite ligne sur ce point (embellissement de la ville, espace verts, rénovation des vielles bâtisses, le tribunal du 1er degré en est parfaite illustration d’où notre souhait de le voir ériger en Tribunal de première Instance pour le bien de notre population.

Sans toutefois être exhaustif, notre souhait le plus ardent est de voir la ville de Loum se transformer en ville moderne, et nous avons les compétences managériales et technique pour y arriver, du moment où nous avons les pouvoirs publics à nos cotés.

Pourquoi, monsieur le Gouverneur, la ville de Loum ne pourrait-elle pas retenir et marquer dans ses annales, que c’est vous qui avez œuvrés à son érection comme Chef-lieu du département du Moungo Centre ? Le nom est tout trouvé! Quel rêve !!!

Vous le pouvez, ne doutez pas d’un seul instant du soutien de toute notre communauté pour que :

  • Vive la ville de Loum,
  • Vive le vaste département du Moungo,
  • Vive la Région du Littoral,
  • Et que vivent le Cameroun et son illustre Chef, le président Paul BIYA.

Je vous remercie de votre bienveillante attention.

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 14:17
Visite de travail de Mr Ivaha Diboua Samuel à Mélong le 06 avril 2016 : Mot de bienvenue de du Maire de Kuete Jean  lors de cette prise de contact et d’animation socio-économique du Gouverneur de la Région du Littoral
  • Monsieur le Gouverneur de la Région du Littoral ;
  • Monsieur le Préfet du Département du Moungo ;
  • Monsieur le Sous-préfet de l’arrondissement de Mélong ;
  • Honorables Sénateurs et Députés, membres du parlement ;
  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux ;
  • Mesdames et Messieurs les Ministres du culte ;
  • Leurs Majestés, les Chefs traditionnels ;
  • Chers invités en vos différents rangs et titres ;
  • Mesdames et Messieurs.

Il m’est particulièrement agréable de prendre la parole, au nom des populations de Mélong et en mon nom propre pour vous souhaiter, ainsi qu’à votre importante suite, une chaleureuse bienvenue et un chaleureux séjour parmi nous, à l’occasion de votre tournée de prise de contact et d’animation socio-économique.

La cité de Mélong, couchée sur le versant du Mont Manengouba où logent les lacs jumeaux légendaires s’étend sur une superficie de 492 Km2 avec une population d’environ 405 000 âmes. Divisé en deux cantons principaux (MBO et ELONG) dans lesquels sont répartis une cinquantaine de villages, le périmètre urbain de Mélong comportant onze quartiers.

Carrefour et porte d’entrée de plusieurs Régions (Nord-Ouest, Ouest, Sud-Ouest), Mélong est une ville véritablement cosmopolite où cohabitent paisiblement : les Mbos, les Bamilékés, les Bétis, les Bassas, les Bororos. Ces populations vivent essentiellement d’agriculture, du petit commerce, de l’élevage.

Sur le plan politique, plusieurs partis coexistent : RDPC, plébiscité lors des dernières élections législatives et municipales de 2013, le SDF, l’UNDP, l’UPC, le MDP, le MRC.

Monsieur le Gouverneur,

La sollicitude constante et l’attrait dont bénéficie notre localité sont la conséquence de sa situation géographique et stratégique sur une terre généreuse et fertile cat tout y pousse. Le dynamisme de ses populations fait d’elle l’un des plus grands bassins de production de café robusta dans notre pays, environ 60% de la production nationale et le grenier à vivres de notre Région.

Mélong a une longue tradition caféière qui a fait notre fierté, notre histoire, et a construit l’artère principale que vous admirez aujourd’hui. On dénombre plus d’une quarantaine d’usines de décorticage et de transformation de café.

Avec la baisse des cours de ce produit sur le marché, nous ne nous faisons plus d’illusion pour cette culture de rente, d’autres potentialités nous sont offertes par le gouvernement à travers de nombreux projets agricole porteur d’espoir, plus rentables, tels que les projets maïs, bananiers plantains, palmiers à huile, cacaoyers, maniocs etc… Cette nouvelle donne nous introduit de plein pied dans l’agriculture de seconde génération.

La ville de Mélong dispose d’un réseau de 164 km de routes rurales et pistes de collecte mal ou peu entretenu qui sont peu praticable pendant la saison pluvieuse : rendant ainsi difficile l’écoulement des produits, agricoles et les mouvements de nos populations ; cette situation a un impact négatif sur les conditions de vie des populations.

Sur le plan de l’éducation

L’arrondissement de Mélong compte : 80 écoles primaires, 16 CES et Collèges privés, 01 CETIC, 02 SAR/SM et 05 Lycées d’enseignement général. Toutes ces structures manquent d’infrastructures (salle de classes, tables bancs).

Sur le plan de la santé

Il existe un hôpital de district, deux centres médicaux d’Arrondissement, deux hôpitaux confessionnels (Ad-Lucem et protestant), et quatorze centres de santé intégrés.

Sur le plan sécurité

La ville de Mélong dispose d’un Commissariat de sécurité publique, d’un Commissariat spécial, d’une Brigade de Gendarmerie, qui souffre d’un manque de personnel et des moyens logistiques pour mener ) bien les tâches qui leur son dévolues. Le Commissariat d sécurité publique n’a que 03 éléments ; le Commissaire et ses adjoints, la brigade de gendarmerie a 05 éléments. Cette situation précaire nous empêche de contenir l’insécurité grandissante dans notre ville avec ses corollaires que sont les braquages, les assassinats, les vols à main armée qui sont devenus monnaie courante. Le dernier en date a vue le meurtre d’un conseiller municipal en décembre 2015.

Sur le plan sportif

Votre arrivée à la tête de notre région a coïncidé avec la montée de notre club Stade renard de mélong en 2ème division d’élite. Aurons-nous tort de conclure que votre arrivée nous a propulsé en D2 ? Ainsi nous avons entrepris la rénovation complète de notre stade de football pour les besoins de la cause.

Les populations de Mélong manifeste à votre endroit leur gratitude pour l’accueil que vous avez réservé à leur club à Douala, malgré votre programme chargé.

Monsieur le Gouverneur,

Nous voulons profiter de votre passage dans notre localité pour vous prier de peser de tout votre poids, pour une résolution définitive d’un conflit frontalier opposant de département du Moungo à celui du Koupé Manengouba et dont le théâtre est l’Arrondissement de Mélong. Cette situation laisse nos populations et nous même perplexe.

Monsieur le Gouverneur,

Malgré ce tableau peu reluisant sur certains aspects, nous ne devons pas oublier que nous sommes une génération des mains tendues, car nous redemandons sans cesse, nous vous prions très sincèrement de bien vouloir remercier le Président de l république Paul BIYA, Chef de l’Etat pour les actions d’éclat en faveur de notre Arrondissement. Mélong a été choisi comme Pool devant abriter les engins agricoles (dix tracteurs agricoles offerts gracieusement par le MINADER et dont la réception est imminente), pour améliorer la qualité et le rendement de nos cultures. Entre autre, nous avons bénéficié du bitumage du tronçon Collège TCHOUMOU ARON-Place Mairie-Malina Coca pour près de 400 000 000 FCFA, le bitumage de la route Mélong-Moanguel-Mbouassoum en cours d’achèvement sur 20 Km. A cela s’ajoute divers projets BIP et PDU pour un montant global de 136 000 000 FCFA repartis dans divers domaines tels que la santé, l’éducation, les travaux publics, etc…

Sur le plan local

La commune, quant à elle, fait des efforts considérables, dont ces quelques exemples qui illustrent nos propos à savoir ; la construction, l’aménagement, le reprofilage de plusieurs routes, pistes, voies d’accès, voirie urbaine, la construction de 60 Boutiques au marché central de Mélong, l’acquisition d’un camion benne sur fonds propres, la construction des salle de classes dans plusieurs localités, l’équipement des hôpitaux, l(adduction en eau potable dans certains quartiers et villages, les appuis aux écoles, la prise en charge d’une trentaine d’enseignants vacataire, l’aménagement du jardin public du Rond point de Mélong avec jet d’eau, la mise des dalettes sur les caniveaux au lieu dit la forêt et j’en passe.

Nous avons fait former plusieurs motos taximen dans la maitrise de la conduite de leurs engins. A l’issue de cette formation, 150 d’entre eux ont obtenu leur permis de conduire qui leurs ont été remis solennellement ainsi que des chasubles qui leur ont été offertes.

L’un de nos objectifs prioritaires en cette année 2016 c’est de finaliser le projet d’éclairage public de la ville, l’électrification du tronçon NJINJOU-MANKWA-MAMA-NSANKE-MBOKAMBO.

La ville de Mélong est entrain de subir de profondes métamorphoses grâce à la politique de l’exécutif Communal en place qui déploie des efforts constants afin d’améliorer les conditions de vie des populations. C’est ainsi que grâce à la magnanimité du Maire, 05 axes ont été retenus pour le bitumage et, comme vous pouvez le constater de visu, les deux premiers tronçons à savoir ; entrée Commissariat spécial et, entrée place de la Mairie-Sous-préfecture en fin de chantier. Les travaux des trois axes restants devant être achevé d’ici le 20 Mai 2016 au plus tard. Nous insistons sur le fait que ces travaux sont un don personnel de M. Kuete Jean, Maire de la ville de Mélong.

Tout en vous souhaitant un bon séjour parmi nous ainsi qu’a l’importante délégation qui vous accompagne, je vous prie de réitéré à l’endroit du Président de la République Paul BIYA, Chef de l’Etat du Cameroun, Président du RDPC notre indéfectible attachement aux idéaux du renouveau avec sa politique de grandes réalisations de bien vouloir sous peine de nous laisser comme des orphelins, présenter sa candidature aux prochaines élections présidentielles, ceci afin de mener à terme tous ces projets structurants qui nous mèneront sans nul doute à l’émergence 2035 et feront de Mélong la ville pilote de la Région du Littoral.

Vive le président de la République Son excellence Paul BIYA, Chef de l’Etat du Cameroun ;

Vive la région du Littoral ;

Vive le département du Moungo ;

Vive l’Arrondissement de Mélong

Je vous remercie de votre aimable attention

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 14:15
La Fenasco A montre l’exemple au Manengouba

180 athlètes au total sont partis de Nkongsamba pour Douala le 11 mars 2016 où ils représentaient le Département du Moungo aux finales régionales de la Fédération Nationale des Sports scolaires FENASCO ligue « A ».

Une résultante d’une rencontre départementale bien organise par le délégué départemental du MINESEC du Moungo, M.NJOH Salomon. Des jeunes sportifs ont obtenu leur ticket qualificatif à Nkongsamba lors des finales départementales. Ils ont compétit dans les disciplines tels que Judo, lutte, athlétisme et tennis de table pour les sports individuels, puis football, handball, basketball et volleyball pour les sports collectifs.

126 médailles ont été distribués à cet effet donc 42 en or, 42 en argent et 42 bronze, accompagnés de plusieurs trophées.

Les athlètes du Lycée du Manengouba de Nkongsamba se sont montrés déterminant tant en sport individuel que collectif. Raison pour laquelle cet établissement a glané le plus grand nombre de médailles avec 26 en or et remporté le trophée général.

La jeune Hadeja Isa Tambaya du Lycée Bilingue de Nongsamba a reçu le trophée de meilleur athlète. Ces finales départementales se sont déroulées en présence des autorités administratives et de nombreux chefs d’établissement. Le délégué départemental du Ministère des enseignements secondaires M. NJOH Salomon qui avait à sa droite M. Nzoki Epoh Frédéric a exprimé sa satisfaction et expliqué le processus qui a permis d’obtenir ces performances.

Lors des finales nationales à Bafoussam, les représentants du département du Moungo ont occupé des places honorables dans la cohorte des milliers de participants venus des 10 régions du Cameroun.

Martial Tchuenté Nono/Cp

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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