Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 20:53

D’après le journal La Nouvelle Expression, un nouvel opérateur de téléphonie mobile devrait bientôt faire son apparition dans le paysage camerounais des télécoms. Il ne s’agit nullement du Vietnamien Viettel, qui avait décroché l’an passé la 3eme licence privée du pays, mais d’une société nationale, portée par l’opérateur économique camerounais, Seme Noungon (photo), propriétaire du Seme New Beach Hotel de Limbé et de la marque d’eau minérale Semme Mineral Water.

L’idée, qui est adossée sur un financement de 5 milliards de FCfa provenant d’Afriland First Bank, a pour objectif de «casser les prix du mobile au Cameroun» via la technologie VoIP, afin que les consommateurs puissent pleinement jouir des services de télécommunications.

Les premiers appels via le réseau Altylis Seme Telecom seraient attendus « dès le début de l’année 2014 ». Pendant plus de trois mois, l’opérateur aurait réalisé des essais techniques, recruté du personnel et assuré la formation de ses employés.

http://www.investiraucameroun.com

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 20:51

Dans une circulaire adressée aux directeurs généraux des entreprises de microfinance du Cameroun, le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, met en garde contre «les difficultés [que les clients] éprouvent à clôturer leurs comptes ouverts dans les livres» des établissements de microfinance, à cause de la réticence des responsables à leur délivrer «l’attestation de non redevance».

Selon les procédures en vigueur au Cameroun, cette attestation est, en effet, exigée aux clients des établissements de crédit et de microfinance, qui souhaitent changer d’institution financière. Ceci, explique un banquier, pour s’assurer que le nouveau client n’a plus d’engagement en termes de crédit envers sa précédente banque ou institution de microfinance.

Mais sur le terrain, l’obtention de ce document, ainsi qu’a pu le constater l’agence Ecofin, s’apparente généralement à un parcours du combattant, les établissements de microfinance et mêmes des banques se gardant généralement de faciliter sa délivrance, afin de freiner une saignée dans leur portefeuille clients.

Afin de mettre un terme à cette pratique subtile visant la rétention des clients contre leur plein gré, et qui selon le ministre Ousmane Mey est «contraire à l’esprit de liberté d’ouverture et de fermeture des comptes dans les institutions financières», il est désormais demandé aux responsables des institutions de microfinance de «justifier tout refus aux demandeurs et de faire tenir la copie de cette position au chef de la division de la microfinance» du ministère des Finances.

Source : http://www.investiraucameroun.com

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 08:59

On le voyait venir. Le président du Front populaire ivoirien (FPI) a déclaré la guerre à la République. Hier, à l’occasion d’une certaine présentation de vœux au nouveau refondateur en chef, Affi N’Guessan a lâché le venin. Sachant bien que le disque sur les ‘’Etats généraux de la République’’ est rayé, l’ex-pensionnaire de la prison de Bouna annonce la chute du président de la République cette année. « 2014, c’est l’année des actions concrètes. Que Ouattara s’apprête, parce que nous allons tout gâter! (…) On va chasser Ouattara du pouvoir…ça, c’est sûr !», a déclaré Affi N’Guessan, en son âme et conscience, devant le presse nationale et internationale, hier mardi 07 janvier. C’est le lieu d’indiquer que malgré les actions du Gouvernement de permettre à l’opposition de s’exprimer, le Fpi continue de prôner la violence au su et au vu de tous. Après une décennie de crise qui s’est soldée par une guerre post-électorale, de tels discours venant des proGbagbo ne sont pas à tolérer.

FB
Le Mandat

En Côte d’Ivoire les vœux de l’opposition égratignent Ouattara

Par RFI

En Côte d’Ivoire, le parti du Front populaire ivoirien a présenté ses vœux, mardi 7 janvier. Devant quelques centaines de militants, le président du FPI, Pascal Affi N’Guessan a jeté un bref regard rétrospectif sur les promesses du candidat Ouattara lors de la présidentielle de 2010 et sur ce que le chef de l’Etat a déjà réalisé. Trois ans après son arrivée au pouvoir, le compte n’y est pas au niveau de la sécurité, de la lutte contre la cherté de la vie, des libertés publiques et des droits de l’homme, de la justice et de la réconciliation nationale, selon l’opposant ivoirien.

Alors que le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a dressé un bilan satisfaisant de l’année écoulée lors de sa présentation des vœux pour 2014, pour le président du FPI Pascal Affi N’Guessan, « L’année 2013 aura été encore une année d’épreuves, de frustrations et de tristesse ».

Reconnaissant que le pouvoir a fait des gestes de décrispation, mais pas encore assez, l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo réclame toujours la convocation des Etats généraux de la République. Il relance aussi un vieux débat, sans prononcer directement le mot « nationalité », Pascal Affi N’Guessan a remis sur la table cette question qui a longtemps éloigné Alassane Ouattara des compétitions électorales.

« Bavardages »

« Je l’ai entendu dire dans un de ses discours que les Etats généraux, c’est du bavardage. Mais quand il cherchait à être candidat, là il était d’accord pour les bavardages. Il a été partout. Maintenant, il n’aime pas les bavardages. En 2010 c’est Laurent Gbagbo qui l’a fait candidat. Mais Laurent Gbagbo n’est plus là et c’est la Constitution qui va s’appliquer. Comment va-t-il faire pour être candidat ? Il faut déjà qu’il sache qu’il n’est pas éligible ! Il peut le proclamer, mais il n’est pas éligible. Donc on lui donne une occasion qu’on se mette d’accord et que la question d’éligibilité ne soit plus un point de discorde. C’est ça les Etats généraux », a déclaré Pascal Affi N’Guessan.

Après s’être livré à une critique en règle de la gestion du pays depuis trois ans, Pascal Affi N’Guessan a fait ensuite un discours en forme de programme pour le FPI pour 2014. Avec une question clé : comment parvenir à une alliance formelle ou informelle avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) en vue des futures batailles électorales ?

Source : http://www.connectionivoirienne.net

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:36

Tous les États dits modernes ont adhéré à la démocratie libérale classique, autrement dit ont adhéré aux principes suivants qui découlent de la démocratie libérale : le principe démocratique ; le gouvernement représentatif ; la séparation des pouvoirs et la suprématie de la norme constitutionnelle.

Dans son ouvrage intitulé Théorie pure du droit, Hans Kelsen a établi une hiérarchie pyramidale des normes juridiques au sommet de laquelle se trouve la « grundnorm », c’est-à-dire la constitution. Ainsi, toute norme juridique inférieure à celle-ci ne peut lui être contraire. C’est le cas des traités internationaux, de la loi stricto-sensu, comme la loi de 1968 portant code de nationalité camerounaise etc. Dans la même veine, le célèbre juriste Raymond Carré de Malberg déclarait déjà que : « la valeur juridique d’une norme dépend de la qualité de l’organe dont cette norme émane », selon cet éminent juriste, la norme inférieure doit toujours respectée la norme qui lui est supérieure.

Au Cameroun, deux normes sont supérieures à la loi : les traités internationaux et la constitution. Selon la théorie pure du droit, toutes les lois doivent être conformes à la constitution. Qu’arrive-t-il si une loi camerounaise est contraire à la constitution ? Il faudrait l’invalider dans le cadre d’un contrôle de constitutionnalité, comment ce contrôle de constitutionnalité se réalise-t-il ? Telle est la problématique. 

Nous examinerons au préalable la constitution camerounaise, en rapport avec la loi de 1968 précitée dont certaines dispositions lui sont contraires (I) ainsi que le processus d’invalidation de ladite loi en droit positif camerounais (II).

I- La suprématie de la constitution camerounaise 1

Dans le cadre de ce propos nous examinerons la constitution de 1972 avant la révision de 1996 et après celle-ci (A), nous mettrons par la suite en relief, les dispositions de la loi de 1968 précitée qui lui sont contraires (B)

A- La constitution camerounaise

La constitution de 1972 telle que modifiée avant la révision de 1996 en son article 1er, paragraphe 2 est libellé ainsi qu’il suit :

« Article premier : (1) La République Unie du Cameroun prend, à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, la dénomination de République du Cameroun (loi n° 84-1 du 4 février 1984).

(2) La République du Cameroun est un Etat unitaire décentralisé. Elle est une et indivisible,laïque, démocratique et sociale. Elle reconnaît et protège les valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques, aux droits de l’homme et à la loi. Elle assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi. (3) La République du Cameroun adopte l’anglais et le français comme langues officielles d’égale valeur. Elle garantit la promotion du bilinguisme sur toute l’étendue »

La constitution de 1972 telle que révisée en 1996 reprend expressis verbis l’article premier susvisé, et confirme par ce fait même que ladite constitution assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi, c’est un principe constitutionnel. Que signifie le concept d’égalité devant la loi, qui n’est autre qu’une pâle copie de la constitution française du 04 octobre 1958 en son article premier également. L’égalité devant la loi ou égalité en droit est le principe selon lequel tout individu doit être traité de la même façon par la loi. Aucun individu ou groupe d'individus ne doit donc avoir de privilèges garantis par la loi. De plus, l'égalité des droits s'entend surtout comme une égalité entre individus placés dans des circonstances équivalentes. Or, la loi de 1968 portant code de nationalité précitée fait une discrimination entre citoyens camerounais placés dans des circonstances équivalentes.

B- La loi de 1968 portant code de la nationalité camerounaise

La loi de 1968 précitée en son article 31 est libellée ainsi qu’il suit :

« Article 31

Perd la nationalité camerounaise:

a) Le Camerounais majeur qui acquiert ou conserve volontairement une nationalité étrangère.

b) Celui qui exerce la faculté de répudier la qualité de Camerounais conformément aux dispositions de la présente loi.

c) Celui qui, remplissant un emploi dans un service public d´un organisme international ou étranger, le conserve nonobstant l´injonction de le résigner faite par le Gouvernement camerounais.

Toutefois, la même loi en son article 32 est libellée ainsi qu’il suit :

« Article 32

1) La femme camerounaise qui épouse un étranger conserve la nationalité camerounaise, à moins qu´elle ne déclare expressément au moment de la célébration du mariage, et dans les conditions prévues aux articles 36 et suivants de la présente loi, répudier cette qualité.

2) Cette déclaration peut être faite sans autorisation même si la femme est mineure. Toutefois, cette déclaration n´est valable que lorsque la femme acquiert ou peut acquérir la nationalité du mari, par application de la loi nationale de celui-ci.

À la lecture des dispositions combinées des articles 1er(2) in fine de la constitution camerounaise, 32 et 33 de la loi de 1968 portant code de la nationalité, il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’homme camerounais et la femme camerounaise dans les mêmes circonstances ne sont pas traités de façon égale devant la loi de 1968 précitée. En effet, alors que la femme citoyenne camerounaise, qui acquiert une nationalité étrangère par les liens du mariage peut conserver la nationalité camerounaise – sauf répudiation lors de la cérémonie civile -, l’homme camerounais, dans les mêmes circonstances, perdra ipso facto sa nationalité camerounaise. Il s’agit là d’une violation flagrante de la constitution camerounaise, violation du principe constitutionnel d’égalité devant la loi.

Le Conseil constitutionnel, ou la Cour suprême faisant office de Conseil constitutionnel, si elle est saisie dans le cadre d’un contrôle de constitutionnalité de la loi de 1968 susvisée, nous pensons que cette noble Cour affirmera assurément que la loi inférieure doit respecter la loi supérieure, et ce, selon les prescriptions de la théorie pure du droit, en tous cas nous l’espérons.

II- L’INVALIDATION DE LA LOI DE 1968 CONTRAIRE À LA CONSTITUTION : CONTRÔLE DE CONSTITUTIONNALITÉ

En droit positif camerounais, ce contrôle se fait par voie d’action ou par voie d’exception.

A- Le contrôle par voie d’action

L’article 31 de la loi du 21 avril 2004 portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel est libellé ainsi qu’il suit :

« Article 31: Le Conseil est saisi par le président de la République, par le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, un tiers des députés ou un tiers des sénateurs, et les présidents des exécutifs régionaux lorsque les intérêts de leur région sont en cause.

Il y a lieu de regretter de lege lata que le législateur camerounais ne soit pas allé plus loin dans le cadre de la saisine dudit Conseil, notamment par les conseillers municipaux ou des associations représentatives, ou, pourquoi pas, par des citoyens par voie directe comme la Cour constitutionnelle allemande. Heureusement, il existe un contrôle par voie d’exception, lequel permet aux citoyens d’exercer un contrôle de constitutionnalité.

B- Le contrôle par voie d’exception

Lorsque dans le cadre d’une élection par exemple, une contestation sur la double nationalité d’une personne élue est déposée dans les délais, et que, par la suite, un tribunal est saisi relativement à ce point, comme dans toute procédure judiciaire, il appartient au justiciable de soulever toutes les exceptions et fin de non-recevoir. L’exception d’inconstitutionnalité est donc un moyen préliminaire, que le juge devra trancher avant d’entendre la cause au fond. Il peut aussi joindre l’exception au fond si elle ne porte pas sur la compétence du tribunal de céans, les juges camerounais affectionnent cette façon de faire par ailleurs.

Il faut préciser qu’il n’appartient pas à un ministre de constater la double nationalité d’un citoyen camerounais, il revient au procureur de la république de s’en saisir, en cas de violation d’une loi de la République. De plus, dans le cadre d’un débat contradictoire, un jugement sera rendu et, lorsqu’il aura force de chose jugée, le ministre pourra en tirer toutes les conclusions. Dans tous les cas, c’est une décision judiciaire qui pourrait invalider une élection ou une candidature pour cause de double nationalité.

Dans le cas d’un contrôle par voie d’action, si la loi est jugée invalide, cette annulation de la loi opérera erga omnes, c’est-à-dire à l’égard de tous. En revanche, pour un contrôle par voie d’exception, même si la loi ne sera pas invalidée, le juge ne l’appliquera pas au cas d’espèce qui lui est soumis. En outre, le jugement ne vaudra qu’entre les parties au procès, c’est l’effet relatif de l’autorité de la chose jugée devant les juridictions de droit commun.

En définitive, si le Président Paul BIYA ne prend pas l’initiative de revisiter cette loi désuète, ou les autres autorités susvisées par exemple le Président du Sénat dans le cadre d’un contrôle de constitutionnalité, il reviendra au pouvoir judiciaire de trancher ce débat. Nous espérons que chaque camerounais confronté à cette situation, soulèvera l’inconstitutionnalité de cette loi.

Certains camerounais, en accord avec ladite loi de 1968 précitée, pourrait se demander en vertu de quoi, les juges, non élus, viennent défaire une loi, expression de la volonté du peuple, nous leur répondrons par cette phrase du doyen Georges Vedel : « La conformité ou non d’une loi à la constitution est un problème de pure technique juridique. Il ne s’agit aucunement de remettre en cause la souveraineté nationale exprimée dans la loi, il s’agit d’indiquer au législateur que, s’il veut exprimer une volonté nouvelle, il lui faut écarter la volonté ancienne, qui est exprimée dans la loi constitutionnelle ». Le juge constitutionnel ne joue pas le rôle de censeur de la loi mais celui d’aiguilleur du législateur.

1 Au Cameroun, lorsqu’on parle de constitution camerounaise, plusieurs personnes se demandent laquelle, nous avons dans un article publié il y a quelques temps fait le point sur cette question (Cameroun : Quatre Républiques en 51 années d’indépendance) nous n’y reviendrons pas car c’est un débat de juristes.

www.camer.be

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:32

Fru Ndi, le chef du principal parti d’opposition, estime que le chef de l’Etat a finalement reconnu l’échec de son régime en 30 ans de pouvoir.

Le message de fin d’année du Chef de l’Etat n’a pas fini de faire des émules. Dans son discours du 31 décembre 2012, Paul Biya a procédé au bilan de l’année qui vient de s’achever. Critiquant entre autres l’attitude de son administration qui « reste perméable à l’intérêt particulier », il a invité les Camerounais à « redoubler d’efforts ». Ce qui avait surpris les observateurs de la scène politique nationale. Ni John Fru Ndi, le chef du principal parti d’opposition vient à son tour de critiquer le message du nouvel an.

Ni John Fru Ndi estime que « Paul Biya a finalement admis l’échec de son régime en 30 ans de pouvoir. Il vient de reconnaître qu’il a échoué et ne peut véritablement plus rien apporter au Cameroun ». A propos de la corruption, il précise qu’« au début, le Sdf a admis que ce fléau pourrissait la  situation économique du Cameroun et retardait notre développement. Paul Biya ne l’a pas compris et aujourd’hui, il procède à des arrestations sans que l’argent ne soit remis ».

Au  sujet d’Elecam, Fru Ndi trouve qu’il y a encore beaucoup à faire, « pourquoi ne veut-il pas que notre pays parvienne à organiser des élections libres et transparentes ? Les dernières élections étaient une fois de plus entachées d’irrégularités. A Tiko comme dans plusieurs autres régions, il  n’y avait pas de listes disponibles à la fermeture. En outre, le jeu des membres d’Elecam constitué pour la plupart des membres du Rdpc reste préoccupant.

A propos des projets structurants John Fru Ndi estime que « M. Biya gagnerait à situer concrètement les Camerounais sur le niveau de réalisation des projets structurants engagés tels que ceux de Memve’ele, Lom Pangar, Kribi, etc. Pour lui, « un bilan de fin d’année est destiné à faire le point dans les différents secteurs. Est-on satisfait ou pas ? Le chef de l’Etat n’en parle pas et je suis très déçu ».

 Fru Ndi va plus loin. La commémoration de la réunification constitue une autre déception, « nous sommes très étonnés qu’il ait annoncé cela à grand renfort de publicité depuis quelques années sans que cela ne soit finalement réalisé ! Se rend-il compte de l’importance de cet événement dans l’histoire du Cameroun et des Camerounais ? Paul Biya a finalement échoué dans tous les domaines.

Il s’est refusé d’ailleurs de faire tout commentaire dans son discours. ». S’agissant des Lions indomptables, Fru Ndi pense que le chef de l’Etat parle de cette équipe alors que le gouvernement n’a pas jusqu’à présent mis à sa disposition un programme d’entraînement clair et définitif. Par rapport au domaine de l’économie, poursuit-il, « Paul Biya n’a jamais cherché à améliorer la situation économique de notre pays.

Le Cameroun est l’un  des meilleurs producteurs du café dans le monde et malheureusement, rien n’est fait dans ce sens pour assurer la promotion ou suggérer des pistes alternatives. Je pense qu’en 30 ans de pouvoir, il vient de se confesser devant les Camerounais ».

© Le Jour : Jean-Philippe Nguemeta
Partager cet article
Repost0
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:09

Le quotidien gouvernemental camerounais, Cameroon Tribune, vient de révéler que, sur instructions des autorités équato-guinéennes, la frontière entre le Cameroun et ce pays voisin, dans la localité de Kyé-Osi, dans la région du Sud du Cameroun, est fermée depuis le 31 décembre 2013 à minuit.

Selon le journal, qui cite une autorité administrative camerounaise exerçant à la frontière Cameroun-Gabon, ainsi que des sources sécuritaires, la même décision a été prise en ce qui concerne la frontière entre le Gabon et la Guinée Equatoriale.

Des sources contactées surplace à Kyé-Osi, où la population vit essentiellement des échanges commerciaux avec la Guinée Equatoriale et le Gabon, confirment l’information, précisant que la fermeture de la frontière a cependant fait naître un commerce transfrontalier nocturne piloté par des contrebandiers avec la complicité d’Equato-guinéens.

La décision de Malabo, peut-on remarquer, est intervenue à l’heure exacte de l’entrée en vigueur, le 1erjanvier 2014, du passeport biométrique dans la zone CEMAC, document qui consacre la libre circulation des hommes et des biens dans cet espace communautaire qui compte le Tchad, le Gabon, le Congo, La Guinée Equatoriale, la République centrafricaine et le Cameroun.

Cette décision d’ouvrir les frontières aux membres de la CEMAC avait été prise en juin 2013 au cours d’un sommet à Libreville, au Gabon. Mais, en novembre 2013, le pays d’Obiang Nguéma Mbasogo (photo) a fait volte-face, au prétexte que la population équato-guinéenne craindrait «une immigration massive» en provenance des pays de la CEMAC les moins nantis.

http://www.investiraucameroun.com

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:15

Portrait de ce serviteur fidèle de l'Etat qui s'est éteint le 4 janvier 2014 à Paris.

L'ancien Ministre Robert Mbella Mbappe, est décédé hier  4 janvier 2014 à l'hôpital américain de Paris, des suites d’une longue maladie. Né le 21 octobre 1937 à Ebone, dans le département du Mungo, Région du Littoral, Robert Mbella Mbappe a été Ministre des Postes et Télécommunications, Ministre de l’Education Nationale, Ministre de la Justice et Ministre des Affaires étrangères.

Mbella Mbappe R...

Robert Mbella Mbappe.De son vivant.

 

Chancelier de l'Université de Yaoundé dans les années 80, Robert Mbella Mbappe a également été Directeur du Cabinet Civil à la Présidence de la République et Directeur-général de la SOCAPALM.

PCA de l'Agence de Régulation des Télécommunications, membre titulaire du Comité Central du RDPC, il a aussi été en Octobre-Novembre 1991, aux côtés du Premier Ministre SADOU HAYATOU, l'un des principaux acteurs de la Rencontre Tripartite de Yaoundé.

 

                                                      Etudes primaires
 Mission protestante de Ndoungué et Ecole régionale d´Akwa-Douala.
Juin 1950 : C.E.P.E.

                                                      Etudes secondaires
-         Lycée Leclerc de Yaoundé de 1950 à 1957. Bourse d´études supérieures à l´Université de Bordeaux ;
-         1957-1958 : élève au Lycée Michel Montaigne pour la préparation au concours d´entrée à. l´Ecole nationale de la France d´Outre-Mer (ENFOM).
-         Après l´obtention des premier, deuxième et troisième certificats de licence en droit 1958, 1959 et 1960, licence en droit en juin 1961 avec mention assez bien.
-         26 juin 1969 : doctorat d´Etat en droit privé et lauréat de la Faculté de droit de Bordeaux pour toutes les thèses de droit soutenues en 1968-1969.
-         Février 1963 : Diplôme d´Etudes supérieures de droit privé avec mention assez bien.

                                            Etudes de caractère professionnel
1962-1964 : auditeur de justice au Centre national d´études judiciaires à Bordeaux et Paris dont il sort diplômé en juin 1964.

                                                  Activités professionnelles
-          1964-1966 : Vice-président de la Cour d´appel de Yaoundé, chargé de la Chambre sociale et l´Instruction au tribunal spécial de Yaoundé.
-          1966-1967 : procureur de la République près le Tribunal de première instance de Yaoundé.
-          1967-1970 : procureur général près la Cour d´appel de Garoua, cumulativement chargé des fonctions de procureur de la République près le tribunal de première instance de Garoua.
-          1970-1972 : directeur des affaires judiciaires et du sceau au ministère de la Justice à . Yaoundé.
-          1972-1973 : Secrétaire général du ministère de la Justice, cumulativement chargé des fonctions de procureur général près la Cour d´appel de Yaoundé.
-          1973-1980 : Chancelier de l´Université de Yaoundé.
-          1980-1983 : Procureur Général à la Cour suprême de Yaoundé ;
-          1983-1984 : ministre des Postes et Télécommunications.
-          Depuis le 7 juillet 1984 : ministre de l´Education nationale.
-          Membre du Comité central et secrétaire administratif adjoint.
-          Membre de l´Ordre des palmes académiques françaises.
-          Membre du Rotary club international à Yaoundé.
-          Auteur de nombreuses publications dans les revues juridiques locales et internationales.
                                           Distinctions honorifiques
-          Officier des Palmes académiques françaises ;
-          Chevalier et officier de l´ordre de la Valeur camerounaise.

www.scores2000.info - Contact Rédaction : +237 78 89 40 92 / +237 33 49 18 11

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:10

Voici le compte rendu de la rencontre entre Ndedi Eyango et Madame Ama Tutu Muna hier mardi 7 janvier 2013 à Yaoundé.

La Ministre des Arts et de la Culture(MINAC), Madame Ama Tutu Muna, a bouclé hier mardi 7 janvier 2014 à Yaoundé, sa série de consultations entamées le 31 décembre 2013 en vue de trouver une meilleure solution à la crise qui secoue la Société Civile Camerounaise de l’Art Musical(SOCAM).Elle a ainsi reçu hier pendant près de 4h d’horloge, l’ancien Conseil d’Administration élu le 2 novembre 2013 en violation des textes fondamentaux de la SOCAM et dirigé par Ndedi Eyango.

Ama Tutu Muna Minac...

Ama Tutu Muna,Ministre des Arts et de la Culture

Face à la presse hier 7 janvier 2014 à Yaoundé.

Et face à la presse au sortir de cette rencontre, la Ministre des Arts et de la Culture a fait des clarifications et mises au point : « Dans le cadre de toutes les concertations que je suis entrain de faire depuis le 31  décembre 2013, j’ai pensé que c’était important de rencontrer aussi l’équipe qui a été suspendue. Ça rentre dans le cadre de tout ce que je suis entrain de faire, on peut retenir que dans le groupe il ya ceux qui sont très très mécontents et puis ceux qui comprennent et qui ont fait des propositions pour qu’on évolue ».

Concernant le problème de la nationalité de Ndedi Eyango, Madame Ama Tutu Muna a donné des précisions : « j’ai dit en son temps et d’ailleurs à tous les moments où j’ai eu à rencontrer la presse que quelque jours avant les élections, j’ai été saisie par une requête avec une photocopie et j’ai transmis cela aux ambassades et je constate avec les réponses qui viennent de l’ambassade qu’il se pose un problème au niveau des statuts, je parle des statuts, qu’eux-mêmes(les artistes ndlr), ont dans leurs société et qui exigent qu’il faut entre autre être de nationalité camerounaise. Donc je fais un constat que j’ai en face de moi, deux  type de documents que l’ambassadeur d’ailleurs confirme ».

La Ministre des Arts et de la Culture, répondant à une question de journaliste sur le « vide » observé actuellement à la SOCAM, a indiqué que « l’Etat est aussi un ayant droit à la Socam », puisque son activité relève du patrimoine national. Elle ajoute même que c’est à tort que certains observateurs pensent que l’Etat veut s’ingérer dans le droit d’auteur.

Il est donc question de mettre un terme à la crise qui mine le secteur du droit d’auteurs et du droit voisin. Qui depuis 2000 fait face à d’énormes problèmes : « On est vite passé de la situation même de la nationalité pour se rendre compte qu’il existe un problème depuis très longtemps. D’où vient-il qu’à chaque fois qu’il ya une élection ou qu’il ya un passage, il ya toujours un problème de gestion, de management ? » S’interroge madame Ama Tutu Muna. Pour la Ministre des Arts et de la Culture « Il apparait qu’il faut consulter ».D’où l’importance et le sens donné à cette série de consultations et d’échanges avec tous les acteurs majeurs du secteur. Les propositions faites par les uns et les autres permettront sans doute à la Ministre des Arts et de la Culture, de trouver une solution consensuelle à la crise qui secoue le secteur de l’art musical au Cameroun.

 

EPN, yaoundeinfos.com

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 16:33

La société spécialiste du développement d’applications pharmaceutiques reçoit également le 3e prix du Palmarès Méditerranée, qui récompense une croissance de plus de 2 000 pour cent sur 5 ans

Marseille, France, le 2 décembre 2013 - Provepharm, société spécialisée dans le développement d’applications pharmaceutiques, annonce aujourd’hui avoir reçu le prix national Biotech et Santé du Deloitte Technology Fast 50. Ce prix, que la société reçoit pour la première fois, récompense les entreprises technologiques, PME et ETI, affichant la plus forte croissance au cours des cinq dernières années, dans différents secteurs d’activités.
 
Provepharm a également obtenu le 3e prix du Palmarès Méditerranée. L’entreprise se classe 16e au niveau national, et 72e au classement international Deloitte Fast 500 EMEA.
 
Fondée en 2007, Provepharm est spécialisée dans le développement et le co-développement de principes actifs brevetés, de la preuve de concept jusqu’à à la mise sur le marché de produits pharmaceutiques. La société a connu une croissance exponentielle de 2 144 pour cent sur les cinq dernières années, grâce à ses programmes innovants de R&D et à des partenariats stratégiques avec des entreprises internationales en Europe et au Japon.

Provepharm commercialise le seul bleu de méthylène pur au monde, pour lequel la société a obtenu une première Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour l’Europe en 2011. Le marché pour ce produit est estimé à 40 millions d’euros par an d’ici trois à cinq ans.  

« Ces trois prix sont une véritable reconnaissance de l’engagement et du travail remarquable de nos équipes qui ont réussi, en seulement cinq ans, à remettre sur le marché une molécule délaissée », se félicite Michel Féraud, Président de Provepharm. « Après l’Europe, nous poursuivons notre expansion internationale, avec notamment l’objectif de nous développer aux Etats-Unis. »
 
« Figurer parmi les premières entreprises technologiques à forte croissance est un exploit impressionnant. Nous félicitons Provepharm pour figurer au palmarès des Technology Fast 50 de Deloitte et pour son taux de croissance exceptionnel de plus de 2 000 pour cent sur cinq ans », déclare Arianne Bucaille, Associée Responsable du Technology Fast 50 chez Deloitte.

A propos de Provepharm
Provepharm est la filiale de Provence Technologies dédiée à la valorisation des principes actifs brevetés par la maison-mère par le biais de développement et co-développement pharmaceutique jusqu’à l’obtention de l’AMM. Anticipant la demande des industriels de la pharmacie, Provepharm a mis en place dès sa création une stratégie de repositionnement ou de réhabilitation de molécules connues dans de nouvelles indications. Cet axe de développement vient répondre à la demande croissante pour ces nouveaux APIs qui répondent aux exigences modernes en termes de qualité.
Provepharm est basée à Marseille et emploie une quinzaine de personnes. Provepharm est membre d'OSEO Excellence et fait partie des 2 000 entreprises d’exception OSEO.
Plus d’information sur : http://www.provepharm.com

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 10:39
Au moment ou les militants du parti au pouvoir se déchirent à Nkongsamba, du côté de l’opposition, l’on s’atèle plutôt au bilan et autre perspective d’avenir. C’est le cas du MPD de Alain Eboua, qui s’est réuni en son siège à Nkonsamba ce dimanche sous la présidence du président national. Objectif, faire le bilan du double scrutin du 30 septembre dernier, et envisager l’avenir.
Il était question pour le président national du MDP Alain Eboua, de faire chiffrer, circonscription par circonscription tant des municipales que des législatives. Entouré des cadres de son parti et des différents têtes de liste, ils ont pu faire une auto-critique sur la participation du MPD aux dernières élections à savoir, l’organisation  et le déroulement du scrutin ; bilan jugé prometteur pour le Président Alain Eboua, en dépit  de quelques manquements observés dans la gestion de l’organisation par ELECAM en matière de transparence. Il a néanmoins félicité ses camarades et les encouragé pour le score obtenu dans l’ensemble quelques deux ans après son accession à la tête de son parti. Pour lui, au regard de toutes ces observations, l’espoir est permis pour les prochaines échéances. Mais avant tout, des améliorations restent à apporter dans la gestion et l’organisation du travail d’ELECAM.
Ngambo Louis Marie
Contact Rédaction : +237 99451920/ +237 78894092
http://www.scores2000.info-email:scores2000@hotmail.com
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Scores2000
  • : Informations Générales : Sports-Affaires-Société-Economie-Tourisme-Environnement-Informatique
  • Contact

Profil

  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

Recherche

Pages

Liens