Mardi 29 mai 2012
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Les cinq journées réservées au Salon
ont semblé insuffisants pour les milliers de visiteurs et même aux exposants, au regard de la qualité des produits proposés aux visiteurs par les exposants, puisque le thème général du SALON
est : «Renforcer le pouvoir d’achat des acteurs sociaux en promouvant l’auto- emploi ».
Autour de ce thème général, s’étaient greffés d’autres thèmes en rapport avec les directives à savoir « le rôle de la presse dans le processus de la décentralisation au Cameroun », «La
sécurité dans les espaces de travail», « Le Moungo dans le Cameroun touristique », « le rôle des femmes rurales dans les forêts modèles africaines » et « Investir peu et
gagner gros dans l’élevage et l’agriculture ». Ce sont ces exposés qui ont meublés les après-midi thématiques du 7è Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba.
Le premier thème axé sur « le rôle de la presse dans le processus de la décentralisation » a mobilisé toute la société active et de Nkongsamba et des ses environs sur nécessité des
medias de se professionnaliser en vue de capacité les avoirs ; animé par M. LEKAMA Georges de ISMAM et M. TITAN YONKEU. Le second exposé sur « La sécurité dans les espaces de
travail » a été présenté par Mme EDOUMBO née EPENE Marie représentant de le Délégué empêché, avec pour Modérateur M. NZOKI EPOH Fréderic, Proviseur du LYCEE DU MANENGOUBA. Ce thème a été
disséqué en 04 Sous-thèmes à savoir : La « Sécurité au travail », « les risques professionnels », « La Médecine du travail » et « hygiène et
sécurité au travail ». Dans son exposé au regard des 04 Sous-thèmes, elle a fait une brillante compilation lisant la loi n°077 /2011 régissant les maladies professionnelles,
interpellant ainsi l’Employeur qui est le premier garant de la sécurité du travailleur dans son espace de travail, puisque sans hygiène et santé la production n’est pas garantie. Embrayant
ainsi dans la foulée avec la 2ème partie de son exposé définissant et décrivant les accidents de travail comme les facteurs aggravants de la sous-production, allant plus loin dans le Code du
travail qui définit le pourcentage d’incapacité de l’accidenté et à indemniser par l’Employeur et par la Sécurité sociale et dûment constaté par le Médecin du travail.
C’est ainsi que dans la 3è partie de son exposé, son assistante, Mlle NGO MBADA Odile a défini le Médecin du travail comme un maillon essentiel dans la chaine sécuritaire, de par son rôle
préventif par des contrôles systématiques de l’état de santé du travailleur, qui à son tour a des obligations vis-à-vis de l’employeur par un rendement optimal dans le strict respect du règlement
intérieur de son espace de travail.
La dernière partie de son exposé à connu la contribution importante de M.YON TESEMPA Basile de la Communauté Urbaine de Nkongsamba qui, dans sa posture de syndicaliste, n’est pas allé du dos de
la cuillère pour fustiger les manquements de l’Etat et des Employeurs qu’il considère comme complices du mauvais traitement dont subissent les travailleurs à l’instar du traitement salarial, de
la non- application ou du non respect des Conventions collectives… invitant ainsi ces derniers à passer de la parole aux actes puisque dans des conditions indécentes de travail, le travailleur ne
peut assurer ni son hygiène ni sa sécurité dans son espace de travail. A la fin de cet exposé, le Modérateur NZOKI EPOH a procédé à un jeu de questions- réponses au regard de l’importance du
thème pour les travailleurs ; les exposants ont apporté de brillants éclaircissements au public nombreux venu assister à cette Soirée thématique.
La suite de cet après-midi est l’exposé de Mme MBILA Grace venu de la Plate forme de la Forêt Modèle de CAMPO MA’AN à Kribi qui a édifié les BAYAM SELLAM du M%OUNGO et d’autres invités sur «le
rôle des femmes rurales dans les forêts modèles africaines » qui avait pour thème reformulé présenté par M. AKAMBA Pierre-Didier, cadre contractuel touristique de la DDTL MOugo sur
l’ « Apport du tourisme dans le développement du Moungo » avec pour Modérateur NDJAMA Joseph Marie Fils, par ailleurs Directeur de publication du Magazine Afrique Performance
et Rédacteur en chef adjoint du Journal LE CHASSEUR, consultant en communication touristique. Le thème : « apport du tourisme dans le développement du Moungo » présenté par Jean
Didier AKAMBA de la Délégation départementale du Tourisme et des Loisirs du Moungo qui, à l’entame de son exposé, a défini le Touriste comme tout visiteur qui passe au moins une nuitée dans un
Etablissement collectif ou privé de la localité visitée, et que de par cette définition, le Tourisme est le pourvoyeur essentiel de l’économie de certains pays dans le monde ;il a cité en
exemple la France(35%), l’Ethiopie (75%), Kenya (75%), Egypte(65%) … C’est fort de ces exemples que le Cameroun qui n’était plus une destination privilégiée a mis de l’accent sur ce secteur
générateur de revenus ces dernières années, dépassant le cap de 500 mille touristes l’an exigible par l’OMT, à 700 mille touristes par an. En ce qui concerne le Moungo, l’exposant a fait savoir
que le Département regorgeait d’énormes potentialités touristiques (132 sites) peu ou mal connus des populations, puisqu’ il existe le tourisme transfrontalier et le tourisme interne, et que les
statistiques dans le Moungo dénote de cette renaissance ; 1950 visiteurs en 2011 contre 2434 en 2012 et 2093 nuitées en 2011 contre 2507 nuitées en 2012.Chiffres assez estimatifs et en
encourageant pour les Pouvoirs publics qui, dans le cadre du transfert des compétences auprès des Collectivités territoriales décentralisées, ont décidé de la création des Offices de Tourisme
gérés par le Communes.
Le 7è SIEN a clos ses après-midi thématiques le 05 Mai 2012 par l’exposé sur l’Agriculture et l’Elevage avec pour thème « Investir peu et gagner gros dans l’élevage et
l’agriculture » et sur Dans le premier thème exposé par M.NZE urbain du MINEPIA représentant le Délégué empêché, il a de prime abord présenté 02 types d’Elevage à savoir l’Elevage
conventionnel et l’Elevage non conventionnel (Olacodes, escargots, rats, cailles…). Dans son exposé il s’est beaucoup plus attardé sur l’Elevage conventionnel plus connu par le public. Pour
l’Exposant, le regroupement en GIC est un gage de succès et de rendement fiable dans cette activité et surtout l’espoir de bénéficier de l’apport financier et de l’expertise technique de l’Etat.
Il a beaucoup plus axé son intervention sur les conseils ; pour lui, le choix du site à pratiquer son élevage est un facteur très important en ce sens qu’il tient compte de la direction du
vent et des variations climatiques. Il a ensuite embrayé avec le volet nutritionnel par la sélection de la bonne race à élever en procédant à la vérification de son physique et de ses
organes reproducteurs s’ils sont bien développés et l’alimentation doit être riche en qualité et en quantité puisqu’elle constitue au moins 70% de l’investissement et gage d’un rendement
efficient. Pour donc avoir ce rendement les bêtes doivent être en parfait état de santé, et pour ce il faut prévenir, ceci par l’administration périodique du vaccin et des antibiotiques
appropriés contre le Rouget (peste) qui se manifeste généralement par les diarrhées, narines saignantes … et applicable aussi chez les petits ruminants.
C’est par ces exposés que le 7 ème SIEN s’achève le 05 Mai 2012 en laissant sur leur faim plus d’un observateur, espérant que la 8è Edition doit s’étendre sur plus de sept jours.
Mais les prolongations permettrons à plus de jeunes de suivre la synthèse générale de M. LOGMO I DE SEMNDJOCK Léonard, Délégué départemental du Ministère de la jeunesse de de
l’Education Civique.
NGAMBO Louis Marie (Correspondance particulière)
Contact Rédaction : +237 33017532/99451920/78894092